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 Finale NBA, L'HISTOIRE OU LA LÉGENDE ?

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asman4ever
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MessageSujet: Finale NBA, L'HISTOIRE OU LA LÉGENDE ?   Ven 6 Juin 2008 - 1:21

Les Celtics contre les Lakers, ou le mélange de la tradition et de l'excitation. Un duel Garnett contre Bryant avec des lieutenants, Pierce et Allen d'un côté, Gasol et Odom de l'autre, de haut vol. Un choc extrême où Boston a l'avantage du terrain mais Los Angeles celui de l'expérience. Une affiche rêvée, qui débute dans la nuit de jeudi à vendredi, où Ronny Turiaf voudra succéder à Tony Parker. Présentation en trois points.


1. LA FINALE LA PLUS COURANTE

A l'issue de cette finale, les Lakers et les Celtics se seront partagé la moitié des titres attribués depuis la création de la NBA en 1946 : 31 sur 62. Les Celtics mènent pour l'instant de peu, 16 succès à 14, partagés entre Minneapolis (5 de 1949 et 1954) et Los Angeles (9 de 1972 à 2002) côté Lakers. Les deux franchises se sont affrontées dix fois en finale (contre six pour la deuxième affiche la plus courante, entre les Lakers et Nationals/76ers), avec une large domination de Boston, victorieux à huit reprises, dont sept entre 1959 et 1969. Leurs derniers affrontements remontent aux années 1980 (victoire des Celtics en 1984, des Lakers en 1985 et 1987), considérée comme la décennie la plus marquante - car la plus équilibrée, avec des duels mythiques comme la confrontation stellaire Bird-Magic ou le choc des pivots Parish-Abdul Jabbar. Depuis vingt ans en revanche, Boston n'avait plus participé aux Finals, alors que les Lakers y sont retournés sept fois, pour quatre titres. Ces deux décennies de «malédiction verte» avaient débuté symboliquement le 19 juin 1986 par le décès par surdose de cocaïne de Len Bias, deux jours après avoir été drafté en deuxième position par les Celtics. Boston est prêt à clore cette période noire marquée par les attaques cardiaques fatales à Reggie Lewis en 1993 et au mythique Red Auerbach - que Phil Jackson peut dépasser avec dix titres - en 2006.


2. UNE FINALE (PRESQUE) LOGIQUE

Proclamés favoris à l'intersaison avec les arrivées de Kevin Garnett et Ray Allen auprès de Paul Pierce, les Celtics ont confirmé ce lourd statut lors de la saison régulière (terminée en tête, 66 victoires pour 16 défaites) avant de souffrir de façon inattendue en post-season (4-3 aux deux premiers tours). Pour les Lakers, ce fut l'inverse. Il était quasiment acquis que Kobe Bryant irait à Chicago en octobre et personne ne croyait en eux au lancement des hostilités. Les mois ont passé et Los Angeles a progressivement acquis un profil de contender (prétendant au titre) après l'arrivée de Pau Gasol, alors qu'Andrew Bynum se blessait. Malgré leur première place à l'Ouest (57 victoires et 25 défaites), les Californiens devaient faire leurs preuves en play-offs dans une conférence infernale. Ce qui a été le cas de brillante façon avec, en particulier, un succès éclatant contre les Spurs tenants du titre (4-1). «Boston était la meilleure équipe en saison régulière, la plus consistante, estime sur ESPN Derek Fisher, titré trois fois avec Bryant et Phil Jackson en 2000, 2001 et 2002. Ils ont souffert en play-offs mais ils ont continué à se battre pour en arriver là. Ils sont plus expérimentés maintenant. Nous aussi sommes différents. Nous savons mieux qui nous sommes, notamment avec l'intégration de Pau Gasol.» Paradoxalement, les difficultés rencontrées par les Celtics contre les Hawks et les Cavs leur ont en effet permis de tester leurs limites. «Je ne pense pas qu'il existe une meilleure façon de se qualifier», confirme Doc Rivers, ses joueurs ayant fait forte impression face aux Pistons (4-2).


3. QUELLE TRACE DANS L'HISTOIRE ?

Existe-t-il un favori (même léger) dans cette finale ? Non. Pouquoi ? Parce que trop des joueurs d'immense talent jouent là la carte la plus importante de leur carrière pour qu'on sache avant l'heure jusqu'où ils pourront se hisser à cette occasion. C'est bien sûr le cas de Kevin Garnett, considéré comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire à ne jamais avoir été titré avec les Gervin, Ewing, Barkley et autres Malone-Stokton. «Je me souviens qu'il ne parlais que de disputer la finale, mais je suis sûr qu'il ne se satisfera pas de ça», affirme Flip Saunders, son ancien entraîneur à Minnesota... qui vient de subir la loi du "Big Ticket" avec Detroit. Mais en fait, tous les regards se concentrent sur Kobe Bryant. Pour résumer sommairement, les Celtics semblent plus complets et aptes à protéger leur cercle, notamment avec Garnett en meilleur défenseur de la saison, mais c'est Kobe Bryant, alias «Black Mamba», qui devrait faire basculer le destin des finalistes.

«C'est comme si les gens n'avaient pas été assez contents avec le premier Michael Jordan et qu'ils étaient embarqués dans une croisade pour trouver le prochain. (...) S'il est sacrilège de penser que Bryant puisse le concurrencer aujourd'hui pour le titre de meilleur joueur de tous les temps, une victoire contre Boston permettrait d'amorcer la discussion», résume Michael Ventre, chroniqueur sur NBC. «Mais vous parlez du plus grand joueur qu'il ait existé ! Laissez moi être moi», assène Kobe Bryant - qui veut surtout montrer qu'il peut gagner sans Shaquille O'Neal. Le défi est énorme car si Pau Gasol a ajouté la touche intérieure qui manquait à L.A., les Lakers ont toujours compté sur des pivots encore plus dominants pour être titrés, tels Mikan, Chamberlain, Abdul-Jabbar et donc le Shaq. «Les superstars nous apporteront ce qu'elles nous donnent d'ordinaire. La clé sera le nombre de joueurs qui, dans chaque équipe, sera capable de supporter la pression», tranche Fisher. Et c'est là qu'apparait Ronny Turiaf. S'il ne sera le deuxième MVP de la finale français consécutif après Tony Parker, le Martiniquais sera sollicité en défense sur Kevin Garnett. Et si même les joueurs de banc se mettent au niveau de l'enjeu, la finale pourrait basculer de la petite histoire à la légende.

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